La vraie vie ● Chez Alain Miam Miam

 

Le Marché des Enfants Rouges. La chaleur qui cogne et l’attente (et pourtant, tout le monde sourit). On parle anglais, mandarin, italien. De la pop en fond sonore. Des galettes qui dorent, des oignons qui caramélisent et des avocats découpés. Et le chef d’orchestre ? C’est Alain. Il paraît qu’il prépare les meilleurs sandwichs du monde. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que dès la première bouchée, on est dans cet état-là. 

Publicités

La vraie vie ● Mallow

Après avoir capturé les détails des créations de Mallow et d’avoir parlé avec elle lors d’un super podcast, je tenais à la laisser s’exprimer pour souligner également sa sensibilité. C’est ce qui est le plus remarquable pour moi dans ses pochettes, besaces et bijoux : son émotion, sa finesse et sa passion. Je me suis faîte toute petite dans son atelier, et j’ai adoré observer la créatrice à l’oeuvre !
 » Chez Mallow, les journées type n’existent pas réellement…
A vrai dire, c’est ponctué de moment à thématique, je peux très bien décider de travailler la matinée sur la logistique, m’occuper de préparer les commandes en cours et l’après-midi de me charger du marketing et de la communication en mettant en ligne des nouvelles fiches produits sur le mallow-shop.fr puis de poster sur mes réseaux sociaux par exemple.
Mais le lendemain, une nouvelle journée commencera et je m’occuperais probablement d’autre chose, un peu de production pour les revendeurs ou une permanence à la boutique de créateurs HAUT LES MAINS.
Cependant, chaque semaine est dirigée par mon semainier où je planifie mes semaines selon ma to-do list du mois.
Parfois c’est un peu moins ordonné, tout dépend du  » rush  » de la période.
Ce que j’arrive à faire à présent, c’est de reconnaître mes limites, et cela me permet d’agencer mes journées sans me mettre trop de choses à absolument faire, et même si c’est le cas, j’arrive désormais à accepter de le reporter au lendemain.
Au fil des années en tant qu’entrepreneur indépendant, je commence à connaître ma façon de fonctionner et ça ajoute une maîtrise et un lâcher-prise non négligeable . « 

Pour quelques sneak peeks, de ses prochaines collections et événements, filez retrouver Mallow sur Instagram & Facebook !

La vraie vie

LAVRAIEVIIIE

 

Une nouvelle rubrique (car oui, il en existe plusieurs sur mon blog), une façon de renforcer ma passion, bosser ma technique et faire un joli bras d’honneur à l’obsession de la perfection : capturer la réalité, la vérité.

  • Je photographie pour capturer des instants, j’ai toujours aimé cela : Un mouvement innocent d’une main, des petits pas qui craquent sur un parquet, un rire qui explose… Aujourd’hui, j’ai envie de continuer dans cette voie-là, et d’aller plus loin : Sans filtre VSCO Cam, sans tout camoufler, ranger, mettre de côté…

Il s’agit d’une nouvelle démarche artistique. J’ai envie que ma technique photographique soit totalement spontanée, et je voudrais ne capturer que le vif, le vrai et ne rien filtrer.

  • Cela voudrait dire ne pas chercher la perfection mais trouver le beau dans des aspects quotidiens que l’on délaisserait, négligerait, peut-être, un peu par honte. Le bordel dans une cuisine d’un restaurant, un regard inquiet capturé, des gerçures sur les mains: c’est cela que j’aimerais mettre en avant. L’entière réalité. C’est également une autre façon de communiquer pour les professionnels : définir la réalité de leur travail, mais également, renforcer l’aspect personnel, unique, le caractère et la sensibilité de chacun.
  • Attention, cela ne peut se produire que si la personne devant mon objectif est à l’aise. Je ne franchirai pas les limites liées à l’intimité, je ne serai pas intrusive, je serai très discrète, discuterai avec la personne en question. Cela peut durer 15 minutes, trois heures voire toute une journée.
  • Qui est concerné ? La personne qui me laissera entrer dans son atelier, qui marchera avec moi dans la rue, qui me fera visiter une partie de son appartement, qui me trouvera une place dans sa cuisine…

Talkin’ about… creation

Don’t you know ? La marque Mallow propose sur son blog des podcasts (regroupés sous la page Infusion Créative) ayant pour thème principal la création : Tout les acteurs liés à ce domaine sont concernés : des créateurs, bien-sûr, aux directeurs artistiques, en passant par les clients…

Autour d’une tasse de thé, Melissa, maquilleuse professionnelle enseignant également à la Backstage Academy, Charlotte et moi avons beaucoup beaucoup beaucoup parlé. L’ordre du jour ? Notre rapport, en tant que consommatrices de produits créateurs, avec les problématiques intrinsèques à cet univers : Pourquoi consommer de cette façon ? Quelle fréquence ? Quel rapport avec la grande consommation ? … Après avoir digéré les fêtes, ça ne peut pas faire de mal d’en parler.

Si je devais faire le teasing de ce podcast, je dirais (avec la voix de The Rock, car ma voix est plutôt laide) : Mettre des mots sur un débat aussi complexe, échanger tout en écoutant l’autre, et s’éclairer... Je remercie Charlotte, Mélissa ainsi que Pascaline Hoffman pour cette réunion très cool, qui m’a décidément marquée !

 

On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime

Je sais, c’est la même rengaine, à chaque réveillon, on souhaite toujours (ou presque) les mêmes choses et on espère que l’année future sera un peu moins nulle. Mais depuis quelques années, j’ai besoin de faire un bilan (et un compte de résultats), et de noter dans un coin de ma tête mes futurs défis, mes espoirs, et tout un tas d’autres trucs de mini-adulte à rayer de ma future liste.
Cet entre deux me permet surtout de réaliser la chance que j’ai, d’avoir le luxe de pouvoir me consacrer à ma passion, d’être entourée de personnes franches, bienveillantes et disponibles pour écouter mes doutes, mes craintes et supporter mon sale caractère. (Papa, Maman, François et Victor…Je vous aime.)

SONY DSC

Je suis aussi heureuse (presque autant que lorsque je suis derrière mon boîtier), d’avoir rencontré des personnes passionnées, découvert des univers vraiment uniques, et d’avoir pu accompagner des professionnels dans leur communication visuelle (quand je vous disais que j’étais une mini adulte).

Un grand merci à Capucine, Mumpish (et les invités de leur superbe anniversaire), les Maquisardes, les membres et invités du Locavore’s Fest, Nach  (et les invitées de leur braderie d’été), Bobine, Popnographe, La Révolution Textile, Clicher , Pompon sur la Garonne, le collectif Bang.Bang ainsi que Baserange (pour la toute première édition du Slow Market, cet été), Alis Mirebeau, l’association culturelle Hors Jeu , Minette à Bicyclette
Un grand merci également à Les Renardes, pour notre collaboration, aux Working Girls pour leur confiance, à Mallow pour ce podcast (même si j’ai du mal avec ma voix moche, c’était très enrichissant pour moi d’échanger sur un tel sujet), à Boudu Toulouse, de répondre toujours présents et un câlin tout particulier à Mulot, atelier Halo et Mi-Avril , pour m’avoir accueillie dans leur Atelier.
Merci également de m’avoir soutenue lors de l’ouverture de ma galerie en ligne et du ‘Dernier appel pour Brooklyn.’…

IMB_1D9ei6

(On ne se moque pas de ce GIF de qualité)

J’ai de plus en plus envie de m’impliquer avec ce cher petit blog et sur les réseaux sociaux (malgré toutes mes critiques) pour partager des projets, faire découvrir des profils de créateurs, d’artisans (mais pas seulement) des initiatives, bref; de tout simplement m’adresser à vous (un peu à la manière de Julie Powell, avec peut-être un peu moins de bonne bouffe), comme je le ferais dans la vraie vie.

Je vous souhaite une belle année 2018, de dormir beaucoup, de n’avoir aucune merde (pardon) concernant votre santé, d’être un peu surprise chaque jour, d’être un peu moins con (pardon, encore) et surtout d’être heureuse, comme moi, d’être si bien entourée.  

Des pièces de caractère

Oliv.B, si cette marque porte bel et bien le nom de sa créatrice, ce n’est pas par hasard : lorsque l’on pousse la petite porte du 38, rue Pharaon on sait que l’on est « chez » Olivia.
Oliv.B, c’est en effet une passion et un savoir-faire qui perdurent depuis six ans maintenant. Dans ce joli et nouvel écrin situé aux Carmes, on retrouve les différentes collections, des idées de personnalisation, des classiques de la marque, des indémodables, et au milieu, un grand atelier.

SONY DSCSONY DSCSONY DSC

On discute, on demande, on admire le détail d’une bague ou la complexité d’un bracelet… Et on perçoit vite les inspirations et les valeurs de la marque, à savoir l’élégance et son intemporalité ainsi que l’air du temps. Le goût du travail de qualité demeure le fil conducteur.

SONY DSC

Que des boucles en argent se perdent dans une chevelure ou qu’un cordon de cuir soit soigneusement épinglé autour d’un poignet, les bijoux d’Oliv.B occuperont toujours une place dans un coffret à bijoux digne de ce nom !

SONY DSC

Rendez-vous à la toute nouvelle boutique (la peinture est encore fraîche !), située aux Carmes {38, rue Pharaon} pour découvrir en détails la marque, chercher l’inspiration, avoir un coup de foudre pour une pièce et faire de ce bel espace une de vos bonnes adresses.

 

Je pense donc j’affiche ● Popnographe

« J’ai besoin d’images, je suis ultra visuelle » me dit Laurène, l’esprit créatif que l’on découvre (ou retrouve ?) derrière le concept de Popnographe. On est faites pour s’entendre, car moi aussi j’ai besoin d’images : un portrait de mes grands-parents, un Post-It avec écrit un truc idiot mais mémorable dessus, et au milieu des visuels de Popnographe. Le graphisme de Laurène, au-delà de son esthétisme tantôt teinté d’aspirations Pop Art que composé de traits fins et élégants, apporte beaucoup de sens. Donner du sens est, pour moi, le fil conducteur de Popnographe. Car cela ne se résume pas à un simple projet visuel, mais à l’idée de faire réfléchir et réagir à travers plusieurs techniques dont les montages, collages, illustrations et dernièrement, la photographie.

  • « Personnality cannot be photoshoped »

Pour mieux comprendre l’idée de Popnographe, je pense qu’il faut s’intéresser au parcours de Laurène, un récit que j’ai sincèrement adoré écouter. Elle a eu le courage de privilégier sa passion pour la création, surtout textile après un stage marquant chez Dior en classe de troisième, et de protéger son imagination ainsi que son intuition artistique. Ainsi, elle a décidé de prendre des cours de couture en autodidacte et s’est lancée dans la création d’un concept store à seulement 21 ans. Cette adresse, c’était chez elle : on retrouvait de la décoration, des accessoires, des pièces vintage retapées, et deux collections de vêtements, le tout pensé par Laurène elle-même, véritable directrice artistique, et créé en collaboration avec des ateliers de couture. Avec cette aventure, elle cherchait un vrai rapport auprès des différents visiteurs et clients, loin des sourires forcés et rictus stressés des vendeurs des grandes enseignes. Cela perdurera pendant quatre ans. En 2015, le cap sera changé et le showroom ferma ses portes. On dit « savoir ce que c’est », mais c’est bien différent lorsqu’on le vie : la vie rythmée d’une créatrice est épuisante. Mais que ce soit dans le tumulte d’une nouvelle épopée parisienne ou en se promenant calmement dans les rues de la capitale, il y a une évidence : la plus grande source d’inspiration de Laurène, c’est la rue. Et c’est ainsi que son goût pour le street art sera prononcé et que les collages commencèrent.

  • « Heal the world »

Une fois revenue à Toulouse, les murs d’expression libre de notre ville se parèrent de personnages cultes (on donne dans les Disney et les Looney Tunes, principalement) et de slogans et visuels revisités. La patte graphique de Popnographe est de plus en plus présente, presque habituelle voire quotidienne pour certains ! Les sujets sont variés, parfois empreints d’ironie et de sarcasme à propos de notre culture pop. Et puis un jour, l’horreur se produit le 7 janvier 2015 et se répéta le 13 novembre 2015, le 22 mars 2016, le 14 juillet 2016… Face à l’incompréhension de la situation et pour survivre après le choc : il faut s’exprimer. La reconstruction de l’espoir passe à travers le collage, les dessins et les besoins d’extérioriser ainsi que de dialoguer grandissent. A tel point qu’un jour, alors qu’elle est occupée à coller une nouvelle affiche en signe de résistance suite à l’attentat de Bruxelles, elle entend, à propos de son œuvre « On a besoin de voir ce genre de choses. Merci ». Oui, merci beaucoup Laurène. Les blessures se pansèrent lentement, et plus tard, elle sera reconnectée avec l’enfant qui sommeille en elle et prendra de l’élan pour se lancer dans de nouveaux défis et réaliser ses rêves à nouveau.

  • « Girls don’t dress up for boys »

Vous avez sûrement du croiser de beaux portraits de femmes en noir et blanc près de la sortie de métro de Compans Caffarelli. Ils sont beaux, selon moi, puisqu’ils illustrent ce cri du cœur « Girls don’t dress up for boys ». Cette réalité soulève un débat très complexe qui malheureusement n’est pas uniquement souligné par les évènements récents mais qui perdure terriblement. Et si on nous foutait la paix ? Le harcèlement touche en effet une corde sensible de Laurène : quelle est, alors, la place du vêtement dans la vie d’une femme ? Quelles raisons vont régir finalement le choix d’une tenue ? Car très vite, l’enjeu de la liberté devient capital. « Si on refuse de s’habiller comme on le souhaite, de se mettre en valeur, alors on refuse sa propre valeur. » Lorsque Laurène est derrière l’objectif, elle tient également à interviewer les modèles qui posent pour elles. Elle veut qu’elles se sentent « Beyoncé », qu’elles portent un vêtement significatif pour elles : dans lequel elles se sentent belles, confiantes ou alors parfois effrayées, sur leurs gardes. Les détails capturés par Laurène démontrent une tension, une envie de justice, de liberté et d’harmonie et finalement l’espoir. L’espoir qu’avec cette initiative les femmes se sentent un peu plus rassurées et que certains réfléchissent, que la solidarité entre femmes ne cesse de croître et que le dialogue soit un peu plus équilibré et surtout intelligent.

On se donne rendez-vous métro Compans Caffarelli et un peu partout dans Toulouse pour découvrir ce projet ?

SONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSC

 

Clicher donne l’exemple

Plus je m’intéresse à la photographie, plus je comprends à quel point c’est une question de choix. Il y a bien-sûr le choix du boîtier, de l’objectif, aussi, la question digne du Choix de Sophie (cette référence, c’est juste parce que j’ai une passion pour Meryl Streep) entre numérique et argentique et également la question du comment imprimer mes photographies ? En l’occurrence, pour moi ce n’était pas « comment » mais plutôt « qui ». Qui pourrait imprimer mes photographies ?

SONY DSC

J’ai des noms pour vous : Il y a Flore, Mimouna, Pierre, Laetitia… et toute l’équipe de Clicher. Clicher est une imprimerie indépendante destinée au grand public. Ce qui fait un carton? D’abord, les boxes : elles sont en nid d’abeille 100% recyclé, se déclinent sur plusieurs formats mais sont à chaque fois confectionnées avec soin. Tout comme vos souvenirs sur papier qui seront immortalisés sous un voile brillant ou un effet velouté.
Et depuis, la “petite” entreprise ne fait que grandir et ne cesse d’interpeller. Elle s’adresse à toi qui recherches un bon fournisseur pour ta prochaine exposition, toi qui ne souhaites pas porter n’importe quel sweat, ou toi encore qui voudrais créer un joli album…

Cette belle manufacture de la photo donne l’exemple, car imprimer ses photos chez Clicher est un gage de qualité. Dans leur laboratoire, on retrouvera une machine Fujifilm qui est un minilab de haute qualité, et qui développe les photos numériques sur papier argentique, en utilisant des bains photochimiques.

Clicher souhaite également s’engager pour l’environnement. Il y a d’abord (et pour ça, on peut vraiment les applaudir) l’utilisation de matériaux écologiques mais aussi la présence d’une ruche, d’un composteur et tous ces arbres fruitiers, plantes… Clicher, c’est donc aussi, un jardin, voire un écosystème.

 

On récapitule ? L’équation de Clicher se résumerait à une entreprise à taille humaine (c’est quand-même un peu plus rassurant de pouvoir mettre des prénoms derrière le grand nom d’une entreprise), une vraie technologie qui assurera la qualité espérée, une tradition de la photographie, du soin, et enfin, un soucis écologique.

SONY DSC

Et bien-sûr tout ça se déroule à Toulouse.

Je choisis donc Clicher, pour mes futurs (petits & grands) projets et j’imagine que vous aussi?

Summer, with love

 

 

Accueillir les premiers froids, cette lumière d’hiver et bien-sûr la frénésie de Noël en disant officiellement adieu à notre été indien toulousain avec ces quelques clichés de la fameuse Grande Roue. Qui aime les paradoxes par ici ?
Un peu de sérieux → Qu’avez-vous hâte de retrouver cet hiver et que vous manque-t-il le plus ?