Herbarium

 

Figuier commun
Ficus carica

 

 

Albizia
Albizia julibrissin

 

 

Poirier
Pyrus communis

 

 

Folle avoine + grande ciguë
Avena fatua + conium maculatum

 

 

Passiflore bleue
Passiflora caerulea

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A walk (through the greenhouses and alongside the red bricks)

 

 

Décision de 2018 : Ne pas attendre que les beaux jours (re)viennent pour se perdre dans la ville rose.

 

Pour tester mon nouveau boîtier (et mon nouvel objectif !), j’ai réalisé une série de portraits avec le modèle Deodas Yamalé : Nous nous étions donnés rendez-vous à l’ouverture des serres municipales de Toulouse, puis nous nous sommes baladés dans la ville (follow the red bricks). C’était l’occasion pour lui de mettre en avant plusieurs tenues et pour moi de m’adapter au temps gris !

Comme d’habitude, je modifie très légèrement les clichés en postproduction.

Un grand merci à Cygne Noir Studio, pour ses conseils !

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« Je suis fière de nous » (vente ‘La Kantoch’, 26 mai 2018)

 

  • Découvrir un restaurant
  • Aimer la carte, le sourire de la cheffe, la décoration et cette odeur de cookies
  • Vouloir organiser une vente, un peu sur un coup de tête
  • Appeler son amie pour lui proposer, fixer une date
  • Inviter des créatrices de talent à se joindre à la partie
  • S’organiser
  • Foncer
  • Être fière de son amie, travailler en binôme
  • Être reconnaissante d’avoir eu carte blanche auprès de la cheffe
  • Installer, faire découvrir sa dernière série de photographies
  • Rencontrer des personnes, parler de son travail, retrouver ses proches
  • Être heureuse
  • Remercier
  • Ranger
  • Être heureuse (toujours)

Vente « LA KANTOCH » – du samedi 26 mai 2018
La Kantoch – 63, allées Charles de Fitte

Mulot B. . Bijoux
https://mulotb.com/

Aurelie Vitoux . Papeterie
http://www.aurelievitoux.com/

Idealists Dont Stop . Décoration
http://idealistsdontstop.com/

Mallow France . Maroquinerie
https://www.mallow-shop.fr/

Jungle Utopia . Fleurs
https://jungle-utopia.com/

Aurelie Vitoux . Papeterie
http://www.aurelievitoux.com/

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La vraie vie ● Dans les backstages du Festival Burlesque de Toulouse

Il y a quelques années (quatre pour être exacte), je me rendais à une soirée organisée par un magazine de la ville de Toulouse. La soirée, je vous en parlais ici. Et je vous parlais, d’ailleurs, de l’effeuillage de Lady Flore.
C’était la première fois que je voyais « en vrai de vrai », une effeuilleuse. Et à travers son sourire et son beau costume, je découvrais un art. J’ai été marquée par Lady Flore, par sa présence, son élégance et cette ambiance si rétro mais tellement d’avant-garde qu’elle avait créée… Et puis, j’ai suivi le travail de Lady Flore sur les réseaux sociaux, ses portraits drôles, ses shows fantastiques… Finalement, je lui ai écrit un message. Un message lui disant que j’avais entendu parler du festival international burlesque qu’elle organisait, au Kalinka, à Toulouse. Un message pour lui dire que ça serait une chance pour moi d’être dans les coulisses et de prendre des photos…
Voici le résultat, entrecoupé de récits de certains des artistes du festival !

Few years ago (four, precisely), I went to a party organized by a magazine of the city of Toulouse. I gave you a summary of the party right there. I gave some details, by the way, of Lady Flore, a burlesque artist. It was the first time ever that I attended to a burlesque show. Through her smile and her beautiful costume, I discovered an art. I was amazed by the performance of Lady Flore, her presence, her elegance and above all this retro AND avant-garde atmosphere that she had created. Then, I observed her work on social media, her funny portraits and her fantastic show, and finally I wrote her a message. I told her that I heard about the international burlesque festival which she was planning, at the Kalinka in Toulouse. I told her that it would be amazing to be in the backstage and take some pictures. Ladies and gentlemen, here is the final result, it is  interspersed with interviews of some of the artists of the festival !

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Lady Flore
C’est après avoir vu le film «Tournée» de Mathieu Amalric que Florence Boué, alias Lady Flore pour la scène et sur sa page Facebook, s’est lancée dans une carrière d’effeuilleuse burlesque. Elle s’est reconnue dans ces effeuilleuses américaines «New Burlesque» aux formes voluptueuses et a décidé de se lancer dans l’aventure il y a quelques années. Costumée en pin-up, elle s’est fait un nom dans le spectacle et la photographie. Lady Flore enseigne son art, mélange insolite de pin up et de clown.Elle donne des cours chez elle, ou à domicile dans la région toulousaine. ​

« L’effeuillage burlesque c’est pour faire rire ou pour faire fantasmer ? » Les deux sont compatibles à mon avis. La sensualité et l’humour fonctionnent bien ensemble si j’en crois l’effet qu’on produit sur les spectateurs. Contrairement aux stripteaseuses on ne se dénude pas entièrement et il n’y a pas une connotation aussi sexuelle dans nos mouvements. C’est plutôt une histoire de complicité avec le public. Ils adorent !

« Qui est Lady Flore ? » C’est une femme-enfant, glamour mais aussi enjouée. Mon show est très interactif. Les spectateurs jouent et rient avec moi. ​
« Qui sont les femmes qui viennent prendre des cours d’effeuillage ? » Toutes sortes de femmes ! Il y a aussi pas mal d’enterrements de vie de jeunes filles, des comédiennes qui veulent se lancer, ou Madame tout le monde.
« D’où vient cet engouement ? » Je pense que l’effeuillage burlesque est une discipline qui permet de retrouver le chemin de sa féminité sans trop se prendre au sérieux.

Grâce au film «Tournée» qui a popularisé cette discipline confidentielle, les femmes ont découvert l’existence d’artistes qui savent jouer avec leur corps, en faire un spectacle, même en étant ronde. Les pulpeuses aussi sont glamour. La preuve ! ​

« Pourquoi avoir choisi pour votre personnage cette esthétique rétro, très pin-up ? » En réalité moi je m’habille comme ça tous les jours et je me sens très bien: de beaux décolletés, la jambe galbée par des bas. À mon avis les hommes adorent, ils sont contents de retrouver ce côté un peu précieux. C’est dommage que les femmes aient perdu ce côté féminin au profit de vêtements plus confortables et passe-partout. C’est comme l’effeuillage, cela n’empêche pas d’être une femme d’aujourd’hui, indépendante.

Après avoir assisté au festival burlesque de Paris en 2013, j’ai décidé d’organiser un festival à Toulouse qui a vu le jour en Mars 2014 au Kalinka. Le festival, c’est pratiquement un an de travail entre le casting, la recherche des partenaires, l’affiche.

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Florence Boué, aka « Lady Flore » (both on stage and on FaceBook), decided to be a burlesque artist after she had seen “Tournée”, a movie directed by Mathieu Amalric.
She saw herself in the American burlesque artists, the “New Burlesque” ones, with their voluptuous shapes. This is why few years ago she has decided to embark upon this adventure. As she has dressed up as a pin-up, she has made a name for herself: with photographers and in the show business world. Lady Flore teaches her art which is an unusual mix of pin up and clown. She gives classes at her home or could be a mobile teacher in the area of Toulouse.

“Is burlesque made to laugh or fantasize? “ Both are compatible, to me”, she said. “Sensuality can go along with humor, as I can see the effects upon the spectators. Contrary to strip teasers, we are not totally stripping and there’s no such sexual connotation in our movements. Actually, it’s a question of complicity with the audience. They love it!”

“Who’s Lady Flore?” She’s both a cheerful and glamorous child-like woman. “My show is an interactive one. Spectators play and laugh with me.”
“Who are the women learning striptease art?” “Almost all the women! There are a lot of bachelorette parties, actresses who want to try, and Mrs. Average.”
“Where does this enthusiasm come from?” “I think that burlesque striptease is a subject which allows you to unlock your feminine power without taking yourself too seriously”

Thanks to the movie, « Tournée », which popularized this confidential discipline, women have found out the existence of artists who know how to play with their bodies and put on a show while being rounded. Luscious women are glamorous.
“Why have you chosen for your character this retro aesthetics and embody a pinup?” “In reality, this is how I dress myself every day and I feel very comfortable with beautiful low-cut necklines and legs curved with stockings. To me, men love that. They love to get back with a foppish style. It’s too bad that women have lost this « feminine » aspect for comfortable and ordinary-looking clothes. We can compare to stripping art, it’s not preventing to be an independent woman.”

After attending to the burlesque festival in Paris in 2013, I decided to organize a festival in Toulouse. The first edition was on March 2014, at the Kalinka (cabaret in Toulouse).
Preparing the festival means one year of full time work with the casting that has to be done, search of collaborators and the poster.

 

 

Betty Crispy
Après de longues années en tant que danseuse de cabaret, je me suis lancée il y a six ans dans l’effeuillage burlesque. J’avais envie par-dessus tout de faire des numéros solos et non plus d’être perdue au milieu d’un corps de ballet. Je voulais pouvoir mettre à profit tous mes acquis scéniques : danse, technique, jeu de scène, personnalité artistique, et aussi et enfin l’envie de créer mon propre univers. Le partager avec le public.
J’aime les quelques instants avant mon entrée sur scène. Le temps du maquillage est primordial, l’instant loges aussi, c’est un partage avec les artistes, c’est le moment de la concentration.
Le stress monte en flèche, puis une fois sous les projecteurs, il laisse place à un immense plaisir, récompensé par les applaudissements.
Je rentre chez moi, tard, épuisée mais remplie de grandes émotions, d’adrénaline si vitale à ma bonne santé physique et morale depuis maintenant une douzaines d’années.
Mes passions : la scène et la danse devenues mon métier est mon plus grand bonheur. Depuis trois ans, j’ai créé à Bordeaux, une association « l’ABC Académie Burlescô Cabaret » où je donne des cours hebdomadaires de danse cabaret et d’effeuillage à des femmes désireuses de retrouver ces sensations, et de pouvoir laisser exprimer leur féminité.

 

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After long years as a cabaret dancer, I decided to get into burlesque stripping. Above all, I wanted to do one-woman acts and not being lost in a ballet company anymore. I had an urge for making the most of my knowledge of the stage:  dance, techniques, stage direction, artistic personalities and at last, the desire to create my own realm. Sharing with the audience is significant.
I love the very last moments before going on stage.
Make up time is primordial as the time I spend in the dressing room, because it’s a moment of sharing with the other artists and time to be focus. Before going on stage, stress is soaring. Then, under the spotlights, anxiety disappears and enjoyment comes to the surface. All of this is finally rewarded by the applause. Lately, I go home and I’m tired with a full range of emotions. For twelve years, feeling the adrenalin is great and vital to my health and mental conditions.
My passions are being on stage and dancing, and for my greatest happiness my passions are my job now… Three years ago, I created an association in Bordeaux : “ABC Académie Burlescô Cabaret”, where I give weekly classes of my cabaret dance and stripping to women who would like to rediscover forgotten sensations and to feel free to express their femininity.

 

 

 

 

 FaFaBuleuse

J’ai commencé le burlesque il y a quatre ans. J’avais d’abord fait beaucoup de gymnastique, d’acrosport et j’étais imprégnée du domaine du cirque. J’ai également un grand intérêt pour le théâtre et la musique, ainsi que pour le dessin, grâce à ma sœur, Nelly, avec qui j’ai créé les Dézingueuses. Bien plus qu’une marque, c’est un univers créatif que nous partageons sur divers supports et objets.
Concernant le burlesque, je trouve que c’est un véritable mode d’expression. La danse demandait beaucoup de travail. Tout a commencé quand j’ai rencontré Florence Boué aux « jeudis du burlesque », c’est là que j’ai tout appris. J’ajouterai qu’il y a une plus-value dans mon costume car ma sœur participe. L’idée est toujours de symboliser et de personnifier mon show. L’univers est toujours très travaillé. J’utilise mon physique comme les clowns : j’utilise mes qualités ainsi que mes défauts pour m’adresser à quelqu’un. Je souligne ainsi ma sensibilité à travers un comique extravagant et déroutant. Il y a, en toile de fond, des références à Charlie Chaplin et Buster Keaton. Je fais un très grand travail de la gestuelle, du regard et même des pieds. Ce que j’aime dans l’effeuillage burlesque, c’est que même si on connait la fin, même si on sait que je serai en partie dénudée, le voyage est primordial.
Cet univers est fait de corpulences et de physiques différents, c’est la multiplie définition des femmes. On veut casser les codes, c’est un travail avant-gardiste. On veut mettre en avant la femme sur toutes ces coutures et dans toutes ces différences.
Il y a un jeu d’ambiguïté, aussi par rapport au physique qui amène une différence.
Pour moi, monter sur scène est une chance. Ma démarche est d’éclater, tantôt dans la drôlerie, tantôt dans la tristesse. Et je ne cède pas à la médiocrité. Les gens sont là pour voir un spectacle beau et travaillé. Quand je prépare une soirée ou un festival, je veux donner le maximum aux gens, je veux les embarquer. Tout est préparé pour mon show et j’aime me dire que les idées reçues s’écroulent. Ceci est en effet véhiculé par le côté féministe de notre propos : Chaque artiste est égal, il n’y a pas de problème de comparaison et beaucoup d’humilité. C’est un travail d’équipe, je ne suis pas mon propre juge. Ce monde implique différents corps de métiers.
Pour finir, je dirai que je fais le lien avec le public tout en restant concentrée. C’est un engagement pour soi, ainsi qu’une cause et cela s’adresse au public, c’est d’ailleurs tout l’intérêt de la scène. Je fais passer un message dans un univers de solidarité, car cela est avant tout un échange.
Tout ceci ne serait pas possible sans des cabarets comme Le Kalinka qui propose une scène ouverte. Il faut le savoir.

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I’ve started burlesque entertainment four years ago. I first did a lot of gymnastics and acrobatic gymnastics. I was steeped in circus. I am also very interested in theater, music and drawing thanks to my sister Nelly with whom I’ve created Les Dézingueuses. It is more than a brand, it’s our creative sphere that we share through different mediums and objects. About burlesque, I think that it’s a true way of expressing myself. Dance implies a lot of work.
It all started when I met Florence Boué during “les jeudis du burlesque”, then I’ve begun to learn and practice burlesque.

The fact that my sister participates in the creation of my costume is a betterment. I want to symbolize and embody someone during my show. My show is built with meticulousness in my mind. I use my body as clowns do. I employ both my qualities and defects to tell something to someone. This is how I stress my sensitivity with an extravagant style which will provoke disturbance.
References to Charlie Chaplin and Buster Keaton are against a backdrop of my show. I painstakingly am using my body language, my look and even my feet. What I love in burlesque stripping is that even if the audience knows what’s going on at the end of the show (that I will be partly naked), the mental travel during the whole show is significant. This world is made of different girths and physiques, it’s the definition of the multiplicity of women. We want to go against convention, our art is edgy. We want to highlight women from every angle and with all their differences.
There is ambivalence concerning physical aspects which will generate differences.
To me, going on stage is a precious luck. I want to explode, in a fun and sad world. I don’t give in mediocrity. People attend to the show to see something beautiful and elaborate. When I’m preparing for a special night or a festival, I want to give my best to people, I want to draw them into my world. Every single element is prepared for my show and I love telling to myself that stereotypes are being ruined. This is indeed conveyed by the feminist feature of our aim. Every artist is equal to another, there isn’t any problem of comparison yet a lot of humility. It’s a teamwork, I’m not judging myself by my own. We, the artists, are linked to different trades.

To finish with, I would say that I’m generating a connection with the audience while being focusing. It’s a commitment to oneself and a cause. The two are made for the others, which is the interest of stage. I convey a message in a world made of solidarity, because it is an exchange.
All of this wouldn’t be possible without cabarets such as Le Kalinka which is an interactive and independant theater.

El Sultan

Je suis performeur, je travaille la danse et les performances artistiques. Je suis art thérapeute alors je transmets de ce milieu aussi des émotions et des expressions corporelles. J’ai toujours le trac avant de monter sur scène, parce que j’improvise et je compte sur l’énergie des gens qui va m’aider à me transporter. J’espère que le public, à part mon look, soit touché par mes expressions et qu’il s’approprie une part de ma performance où il peut se reconnaître et se retrouver

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I’m an artist, I perfect my dancing movements and artistic performances. I’m an art therapist so this is how I share emotions through body languages. I’m always nervous before going on stage, because I improvise and I rely on people’s energy which will help me to mentally voyage. Apart for my costume, I hope that spectators would appreciate the show by my expression and that they would seize my performance from which they could recognize themselves.

 

Miss Wonderful Ginger

Mon premier spectacle date du 1er mai 2015. C’est une date dont je me souviens facilement car c’était dans le club de mon mari, nous étions entourés d’amis et de touristes (il est propriétaire d’un célèbre club à Rome). J’ai filmé ma performance ce soir-là et j’ai commencé à la communiquer à plusieurs personnes. J’ai eu un retour de la part d’un producteur d’un festival de novices que j’ai gagné. J’ai décidé que me produire en spectacle serait parfait pour moi. Pourquoi pas, après tout ?

A propos de mes inspirations, le burlesque classique est ce que je pratique le plus parce que l’Italie est un pays conservateur lorsqu’il s’agit du domaine du spectacle : Ils veulent une belle fille vêtue d’un scintillant corset et c’est donc ce que je leur offre.

Je dois dire, après que tu m’aies vue sur scène dans un costume des années 80 avec en fond sonore du Rihanna au Kalinka de Toulouse, que j’aime le nouveau burlesque pour exprimer ma féminité d’une manière à la fois poétique et puissante. Ainsi, je peux décider quand et comment le public peut me traiter (ou non) comme un objet. Mais, je gagne de l’argent avec des événements privés ou pour les entreprises. Celles-ci sont donc des occasions parfaites pour que le style « Dita Von Teese » ressorte de mon art. D’ailleurs est-ce réellement de l’art ou de l’argent « sale » ? C’est toute la question. Il faut cependant devoir payer les factures…

Mes performances ne sont pas qu’une partie de ma vie, c’est mon travail à temps plein. Je dis souvent que je suis plutôt chanceuse d’avoir un très bon mode de vie dans une capitale aussi chère que Rome. Je suis sur scène et enseigne chaque semaine et je suis honorée d’être parmi les quelques artistes en Italie à pouvoir dire cela.
Durant mes shows, je veux partager mon pouvoir, celui dont chaque femme est dotée.

Avant de monter sur scène, je me sens concentrée. Si ce n’est pas le cas, cela veut dire qu’il y a un ou plusieurs problèmes. Il n’y a pas d’entrainement technique, j’observe la scène, j’essaye de m’imaginer en train de danser et de bouger devant le public.

Je peux dire que je me prépare rapidement : la coiffure et le maquillage me prennent environ trente minutes. J’utilise très souvent une perruque que je prépare chez moi. J’ai récemment pris des cours  de maquillage d’une artiste qui s’appelle Serena de Vita qui m’a préparée le jour de mon mariage. A l’époque, j’essayais de regarder des tutoriels sur Youtube mais la plupart sont pour des filles plus jeunes que moi et j’avais besoin de quelque chose de spécifique pour la scène. Maintenant, je m’y connais plus en contouring et foundation, mais j’apprends toujours avec Serena et j’essaye d’améliorer mes techniques.

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My first performance was in 2015, May 1st. It’s a day I easily remember, because I performed in my husband’s club, surrounded by friends and tourists (he owns a famous club in Rome). I took a video of that night and I start sending around

I got a call back from producer about a Festival for newcomers,that I end up winning it. I decided that performing would be perfect for me. Why not?

Classic burlesque is what I do the most, because Italy is very conservative when we talk about entertainment: they want to see a beautiful girl wrapped in a sparkly corset, and this is what I offer.

I have to say, after you saw me performing in a 1980’s bodysuit with a Rihanna’s song at Le Kalinka in Toulouse that I love new burlesque and to express my femininity in a powerful and poetic way, deciding when and how the audience can objectifying myself. BUT I make money with privates and corporates event, so… these are perfect occasions to let the “Dita Von Teese style” come out. Making art or dirty money? This is the question. But you gotta pay the bills somehow.

Being an artist my job. But I always say that I’m lucky enough to have a good way of life in an expensive capital city like Rome. I perform and teach every week, and I’m honored to be one of the few performers in Italy to say that.

During my show, I want to share my power, the one that every woman has.

Before going on stage, I feel concentrate, if not… it means there are some problems. If there are no technical rehearsal I watch the stage, trying to imagine myself moving around and performing in front of the audience.

About my preparation, I’m quite quick, I can say: hair and makeup are about 30 min for me. I mostly use a wig,that I prepare at home. I recently took some makeup lessons from a makeup artist Serena De Vita, who prepared myself on my wedding day. I tried to watch these YouTube tutorials, but mostly are for girls younger than me, and I needed something specific for the stage. Now I know more about contouring and foundation, but I’m still learning with Serena and trying to improve my techniques.

 

Mizz Kat Tigerfell

J’ai débuté en tant que danseuse et quelques années plus tard, je me suis spécialisée en danse du ventre. J’ai toujours été excitée et inspirée par l’esprit du cabaret ainsi que la scène du rockabilly et des pinups. Tous ces thèmes et ces décors… Liza Minelli et Bettie Page sont mes plus grandes références de cette époque.
Je suis arrivée dans ce milieu en prenant des cours et en suivant des ateliers. En 2015, j’ai auditionné et rejoint une compagnie d’un cabaret burlesque portugais. Pour moi, c’est comme si j’avais trouvé mon âme qui était jusqu’alors endormie.
A propos de mes inspirations, je dirais que ce sont toutes celles que j’ai l’honneur de croiser : tous les artistes, l’art en général et la nature qui m’entoure. Mais si tu me parles d’artistes dans mon domaine, c’est clairement Ginger Valentine, c’est ma favorite. RubyyyJones pour son irrévérence et peut-être Medianoche. D’un autre côté, l’une de mes danseuses préférées serait Zoe Jakes, une danseuse du ventre spécialisée en tribal fusion. Concernant les autres arts, j’adore l’intégralité de l’œuvre de H.R Giger et d’une manière générale les œuvres absurdes mêlées au naturel.
J’ai de nombreuses casquettes. Être danseuse du ventre et chorégraphe spécialisée en tribal fusion est l’une d’entre elles. De là, je suis membre de plusieurs groupes et j’ai déjà gagné quelques prix, je donne aussi des cours et des ateliers dans ce domaine ainsi que dans le burlesque. En plus, je suis une designer graphiste, je crée moi-même tous mes visuels pour ma publicité et je suis une créatrice. J’ai ma propre marque : MizzArt. Je crée des costumes et de l’art que l’on peut porter. Ainsi, pour compléter mes capacités d’enseignante, j’ai rejoint le cours d’exercices physiques pour les spécialistes, dans le but d’accroitre mes connaissances.
Ce que j’aime partager avec le public c’est ma vraie nature en tant qu’être humain, citoyenne du monde et femme. Les personnages que je crée sont un véhicule par lequel je me transforme et transmets un message. Ils sont tel un point de départ ou une excuse pour montrer qui je suis. Nous avons tous différentes personnalités qui sommeillent en nous, ces personnages sont des enveloppes d’un même contenu. J’aime communiquer l’idée que nous devons, pouvons et méritons d’être authentique, qu’importe la forme, sous quel corps nous nous présentons. Le naturel avec lequel nous faisons les choses est ce qui séduit les autres ; surtout ceux qui ont la même attitude. Assumer notre sexualité et la façon dont on la développe révèle beaucoup de notre façon d’aborder la vie. Pour démystifier le pouvoir sensuel féminin, les femmes le méritent et les hommes doivent le respecter, tout comme l’opposé.
Mon attitude avant de monter sur scène n’est pas toujours la même. Cela dépend, en fait. La plupart du temps, je suis un peu nerveuse. En revanche, je ne suis jamais bloquée, si c’est une expérience nouvelle que j’ai préparé avec affection. Je veux juste tout diriger pour être sûre que le message implicite soit clair. La plupart du temps, je veux monter sur scène et sourire au public. C’est pour ça que je fais ce métier.
Dans mes bons jours, cela me prend deux ou trois heures pour me préparer. En fait, cela dépend du personnage. J’aime préparer les choses calmement. Dans les pires cas, il me faut 1h30!

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I started by being a dancer and years later I majored in bellydance. I’ve always been turned on and inspired by the feeling of cabaret as well as the pin up and rockabilly scene. All its theme and surroundings. Liza Minnelli and Bettie Page are my great references of these times.
I went to this world by taking classes and workshops and in 2015 I auditioned and joined a Portuguese cabaret and burlesque company. For me it was as if I had found the soul that was asleep.
“What are my inspirations?“In fact, it is all that I have the honor to cross, all the artists, all the art in general and the nature that surrounds me. But if you talk about artists in the area, clearly Ginger Valentine – It’s my favorite – RubyyyJones – for irreverence – and maybe Medianoche; on the other hand, one of my favorite dancers is and will be Zoe Jakes – Tribal Fusion Bellydancer. In other types of arts, I love the whole H. R. Giger theme and themes where the absurd mixes with the natural.
I have many valences. Being a dancer and choreographer of Tribal Fusion Bellydance is one of them, where I have several groups where I participate and I have won some awards; then I also give classes and workshops in this area as well as in burlesque. Besides, I am a graphic designer, where I create the whole advertising part and I am a handmade designer where I created my brand MizzArt – making costumes and wearable art. From this, to complete my facet of teacher, I incorporated the Specialist Physical Exercise Course to deepen my knowledge.
What I like to share with the public is my true nature as a being, a world citizen and a woman. The characters I create are a vehicle by which I transform myself and transmit the same message. They are like a platform or an excuse to be able to show who I am. We all have several personalities within us, these characters are envelopes of the same content. I like to convey that we have, can and deserve to be authentic, in whatever form, under what body we have. The naturalness with which we do is what seduces people to have the same attitude. Assuming our sexuality and the way we develop it reveals a lot about how we approach life. To demystify female sensual power, women deserve it, and men must respect it, just as the opposite.
Before going on stage, most of the time, I am a little bit nervous. But not blocking, if it’s a new thing prepared with affection, I just want it to run everything so that it can get the message across. Most of the time I want to go and smile at the audience. That’s what I work for.
“How much times is needed for preparation?” In good time? 3 to 2 hours, depending on the character. To do things calmly and calmly. In the worst of hypotheses, 1h30 !

Alexandre Bado 

Je fais du cirque et du théâtre depuis mes six ans, à cause de mon hyperactivité. Je me suis formé en psychologie, mais j’avais la tête dans les spectacles, le tout au Brésil, c’est là où je me suis formé. J’ai toujours été dans le cirque, le théâtre la danse, car les arts rassemblent tout, pour moi. J’ai fondé ma compagnie au Brésil en 2000, j’ai été prof à la fac de danse contemporaine et j’ai dirigé le groupe de création. J’ai déménagé en France en 2010, sur invitation d’un chorégraphe, Thomas Lebrun pour un solo au Festival d’Avignon et de la SACD (Les Sujets à Vif).
Quatre ans avant de partir du Brésil, j’ai commencé à débuter dans le cabaret. J’ai d’ailleurs créé avec mon groupe un cabaret (« Le Cabaret Valentin », en hommage à Karl Valentin), on faisait au moins une édition par mois. Nous étions tous des acrobates, musiciens, il y avait une ambiance très « cirque » avec des visuels à la fois sexy et innocents. Arrivé à Paris, je me suis focalisé sur la danse contemporaine, jusqu’en 2016 où je me suis orienté vers le burlesque. Cependant, je danse toujours avec des compagnies de danse. Je danse actuellement au Ballet du Nord dirigé par Sylvain Groud. J’utilise mes capacités comme danseur et accrobate, et je fais un mélange des genres que je travaille beaucoup, dans mes spectacles en danse et cirque. J’aime jouer avec les genres dans le burlesque : corpulence masculine pour des gestes féminins, j’aime jouer avec cette sensualité ambiguë. Je m’associe à d’autres artistes, designers et créateurs pour la conception visuelle de mon travail. Actuellement, je collabore avec Kevin Jacotot, c’est lui qui a conçu mon costume pour le festival burlesque.

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I’ve been learning circus and theater skills since I was six, because of my hyperactivity. I pursued psychological course, yet I had my mind on other things: the circus. All of this happened in Brasilia, where I taught myself how to be a great performer. I’ve always been attracted to the circus world, and so as dance and theater because arts gather everything, to me. I founded my theater company in Brasilia in 2000, I used to be a contemporary dance teacher at university and I run the design team. I moved to France in 2010, because of an invitation of Thomas Lebrun, choreographer, for a solo performance at the Festival d’Avignon and SACD (“Les sujets à vif”).
Four years before leaving Brasilia, I was a newcomer in cabaret. I created a cabaret with a group of people (it was named the Valentin Cabaret, as a tribute to Karl Valentin), we performed at least one show per month. We were acrobats and musicians, there was a “circus-like” atmosphere with both innocent and sexy imageries. When I went to Paris, I focused on contemporary dance until 2016, where I headed for the burlesque world. I am still dancing within dance companies, though. I am currently dancing with the Ballet du Nord run par Sylvain Groud. I’m using my skills as a dancer and an acrobat, and I do a meticulous mix of the different genres in my shows (circus and dance). I love to combine different aspects during my burlesque shows: a masculine body for feminine gestures. I love when this ambiguous sensuality is dawning. I include other artists in my working life, designers and makers for the visual conception of my work. I am currently collaborating with Kevin Jacotot. He created my costume for the burlesque festival.

 

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Je dois dire que j’ai rencontré des gens aussi talentueux que travailleurs et que pour la première fois, je me sentais vraiment à ma place : derrière mon boîtier, dans un environnement bienveillant.
J’aimerais remercier Lady Flore, de m’avoir fait confiance ainsi que l’équipe du Kalinka et les artistes présents. Merci beaucoup à celles et ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions
 !
Le festival burlesque international est une occasion de découvrir des artistes qui ont différents styles et techniques et qui veulent tous vous communiquer avec vous. Cela devrait être inscrit dans les bucket lists de chacun, car c’est à voir & revoir !
Félicitations à tous pour ce si beau spectacle !

I must say that I met both talented and hardworking persons, and, for the first time ever, I knew that I really belonged to the right place: behind my camera, in a peaceful atmosphere.
I would like to thank Florence, for her trust, the Kalinka crew and the artists of the festival.
Thanks to those who took time to answer to my questions ! The international burlesque festival of Toulouse is an opportunity to discover artists who have different styles and techniques and who all want to tell something to you. This should be written on everyone’s bucket list : because you have to attend to the show again and again.
Congratulations to all for this beautiful show !

Le site du Kalinka

Les différents artistes qui étaient présents
The different artists who were also present 

 Les soeurs Pilleres
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Lilly Mortis
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 Candy Rose
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 Harley RubisSONY DSC

 Betty Benetti
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Sylvie Bovary
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 Lizzy Brown
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 Lunart-X
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Sofia Tarquin
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 Simona Cavani
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Mizi Mia Grand Ame
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Marly

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La vraie vie ● Agathe Julia (Made in Make Up)

Maquilleuse freelance depuis 6 ans, Agathe a toujours été fascinée par l’art et la beauté.

Elle exprime sa créativité en temps que peintre puis se découvre une grande passion pour le maquillage.
Elle collabore avec de nombreux créateurs et photographes pour de nombreux événements, revues, shootings.
Elle intervient aussi pour des particuliers notamment des mariées qui sont pour elle source de créations et moments inoubliables.
Intervenante dans une école de maquillage toulousaine, elle enseigne une de ses grandes passions : le face painting.
Vous pouvez la rencontrer dans son salon intimiste et feutré où elle vous recevra sur rendez-vous pour un cours de maquillage, une extension de cils ,un micro blading  (nouvelle technique de tatouage de sourcils) qu’elle adore adapter au cas par cas.
Elle y expose aussi ses encres de Chine et peintures….une artiste multiple et passionnée…
Merci beaucoup aux modèles : Romane & Micheline !

« On a voulu créer une plante qui n’existe pas » (Aglaë, par Miwitipee & Je deviens écolo)

À ton amie qui n’a pas le temps de s’occuper de ses plantes vertes, à ton voisin qui travaille dans un open space, à ta collègue qui adore les succulentes pour leur fragilité, Julia et Marc Ravelomanantsoa de Miwitipee et Lucie Paimblanc de Jedeviensecolo.fr ont imaginé la réponse à tous les problèmes : Aglaë.

Cette petite « plante verte » en bois de peuplier PEFC aux feuilles arrondies et aux nervures graphiques est créée de toutes pièces dans l’atelier de Miwitipee, à Flourens. Aglaë est en effet le fruit de valeurs partagées par ses trois créateurs : l’amour de la nature et l’importance du travail artisanal. Cependant cela a nécessite du temps (comme pour tout élément de la nature, me direz-vous) pour qu’Aglaë puisse désormais décorer votre intérieur.

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L’histoire d’Aglaë commence quelques années plus tôt, lorsque Lucie travaille dans un bureau sans lumière naturelle. Bien plus qu’une envie, elle a besoin d’une plante sur son lieu de travail. L’idée germe dans son esprit et c’est ainsi qu’elle propose quelques mois plus tard cette collaboration à Miwitipee.

Les ébénistes montre à Lucie un premier croquis qui corresponde totalement à ses attentes : une plante qui n’existe pas (sauf sur l’île de Miwitipee), dont chaque modèle est unique et évolutif, comme dans la nature.

Aglaë peut rester près d’un radiateur, tu ne culpabiliseras pas d’avoir oublié de l’arroser et même dans la pénombre, cela reste un objet lumineux.

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Que vous inspire cette création ? Si vous ne connaissiez pas le travail de Miwitipee ou les initiatives de Je deviens écolo, c’est le moment !

Le site de Miwitipee – La page FaceBook de MiwitipeeL’Instagram de Miwitipee
Le site de Je deviens écoloLa page FaceBook de Je deviens écoloL’Instagram de Je deviens écolo
Photos prises chez Sovaga

Wild Wild Pastel

 

Pour Pâques, cette année, j’avais besoin de retrouver du pastel, certes, mais surtout de grandes bouffées d’air frais. C’est pourquoi, j’ai décidé de « partir à l’aventure » (Nelly Bly durant une demi-journée) aux Jardins des Martels.
Le jardin des Martels se situe à une quarantaine de minutes de Toulouse, tout près de Lavaur (juste à temps pour demander seulement trois fois « Quand est-ce qu’on arrive ? ») et c’est un lieu aussi magnifique que gigantesque. On se perd dans des paysages tout droit sortis de romans d’aventures, on prend quelques instants pour observer les tortues et on savoure le moment, tout simplement. Je pense que ce parc mérite au moins une bonne après-midi pour lui tout seul (et votre appareil photo, en plus).
Une fois rentrée, les bottes pleines de boue et le sourire aux lèvres comme une enfant, j’ai contemplé mon bouquet : un panaché de vert, où s’harmonisent de longues tiges colorées et des anémones.
« Il y a une renoncule qui vient d’éclore, elle va tenir longtemps » m’avait dit Alice, lorsqu’elle m’avait apporté mon bouquet. Alice, c’est la créatrice de ce bouquet, et elle aime faire voyager les gens dans des décors sauvages, à travers son travail.
Je n’ai plus qu’à imprimer quelques photos, sentir le parfum de l’eucalyptus, et continuer de rêver.

Le site de Jungle UtopiaLa Page FaceBook de Jungle UtopiaL’Instagram de Jungle Utopia

L’état de grâce des Tenaces

 

Faire un tour à La Grainerie, à Balma, entre un chapiteau qui se dresse, tremblant face au vent, et des armatures d’acier gagnées par les végétaux. Entrer pour découvrir le collectif des Tenaces et mettre des images sur des idées : Le collectif des Tenaces rassemble des artistes du cirque qui veulent lutter contre les inégalités et le sexisme de ce corps de métier. Le 7 avril marqua la journée de rassemblement : Présentation du mouvement, ateliers, échanges et découverte du manifeste des Tenaces…
Reprendre ses esprits et se perdre (mais de façon très brève) dans les couloirs puis tomber sur cette petite salle, la salle du trapèze. Je crois que je m’attendais vraiment à tout, des paillettes aux projecteurs, de la musique forte à un sur-nombre de personnes, sauf à cela. Le numéro de Cata Aguayo était intimiste, minimaliste et surtout merveilleux. Pendant quelques minutes, l’artiste portant seulement une barbe symbolique observait le public. Ensuite, au travers de figures, c’est son corps qui s’exprimait : un corps qui lutte, qui vacille, qui paraît fragile malgré l’exécution parfaite de cette gymnastique. Et d’un seul coup, l’expression « l’émotion devient palpable » avait pris tout son sens : Les premières notes de l’Ave Maria. Le spectacle eut des allures de monologue du corps, tant j’avais l’impression qu’une histoire (et des allégories) était racontée. J’ai essayé de capturer quelques mouvements, juste assez pour que finalement Cata se rhabilla, et quitta la scène. Sous les applaudissements, je pensais aux enjeux de cette journée, aux différentes représentations de la femme ainsi qu’à l’expression corporelle. Je crois bien qu’il faut prendre le temps, autre que durant les repas de famille ou aux terrasses de café, de réfléchir quant à l’essor du féminisme dans ces milieux, de s’informer, de discuter, bref, d’aller voir les Tenaces !

Pour mes proches, la rédaction de cet article a suscité nombreuses interrogations et réflexions. Et vous ? Que pensez-vous de l’idée de « féminister le cirque? »

 

Le site des Tenaces
La page FaceBook des Tenaces

Le site de La Grainerie
La page FaceBook de La Grainerie
La page Instagram de La Grainerie

Dîtes-le avec Truffaut

Jeudi 8 mars, 10h36, je demande à mon amie: « Tu es chez Truffaut ? »
24 minutes plus tard, le magasin était officiellement ouvert au grand public. Certains avaient noté la date et l’heure de l’ouverture en grand et en rouge dans leur calendrier (le lieu étant déjà connu de tous), d’autres venaient par curiosité et d’autres encore dans l’espoir de transformer leur appartement en petite jungle urbaine.
Les citadins pourront en effet trouver l’essentiel de l’attirail du parfait jardinier : outils élémentaires, accessoires, décoration… Tout est vraiment conçu pour convenir aux différents profils d’horticulteurs (qui sommeillent, parfois, encore en certains).

 

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Qui d’autre que Truffaut aurait pu habiter les lieux ? Avec ces immenses étagères qui s’engouffrent si bien dans les différentes moulures. Pourtant, l’enjeu était de taille : il fallait que la fameuse verrière (si je n’étais pas calme, je dirais « NOTRE verrière », tellement elle est emblématique à Toulouse) soit sublimée. Le pari a été gagné par l’enseigne, tant dans la mise en place des différents corners que dans l’ambiance conviviale créée.

 

 

Malgré les nombreuses personnes présentes, il n’y avait pas d’atmosphère pesante propre aux grands magasins : l’équipe de Truffaut vous guide, vous circulez rapidement entre les différents rayons, et surtout la sensation de respirer est bien là.

 

J’ai été sensible et agréablement surprise de la qualité des différentes variétés de plantes. Je contemple toujours autant ces grandes feuilles, qui semblent peintes à la main, et toutes ces nuances de vert.

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Je serais ravie de connaître vos impressions concernant le magasin et mes photographies ! Que vous soyez (ou non) de Toulouse.

Et en fond sonore, Le nozze di Figaro

Confession du jour : J’ai, pendant très longtemps, boudé les mariages. Peut-être parce que j’avais regardé bien trop de fois Un mariage trop parfait (que personne ne critique les débuts de Matthew McConaughey), et sûrement parce que c’est devenu une industrie qui a ses codes, ses obligations qu’on ne peut éviter sans entendre « Ah non, tu peux pas faire autrement… »
Et un beau jour : Le Banquet.
Il y avait le lieu, le Salon de Marvejol, sublimé par les bouquets, des plans de table élégants, et surtout la bonne humeur des prestataires.
Loin des néons et moquettes bleues des temples éphémères rendant hommage au fameux « Jour J », le Banquet est, avant tout, l’occasion de rencontrer des professionnels (de chez professionnels) qui ne tombent pas dans l’à peu près, et mettent un point d’honneur à travailler avec passion. Ce travail est avant tout basé sur un échange. Que souhaitez-vous transmettre dans vos faire-part ? Et si vous offriez des bracelets Intemporels à vos témoins ? Pourquoi choisir un photographe qui cherchera une esthétique particulière, plutôt qu’une autre qui magnifiera le spontané ? Un bouquet sauvage et harmonieux avec cette robe-ci ? D’ailleurs, pourquoi choisir CETTE robe ?
Il y avait l’élégance de la simplicité, à chaque regard posé : pour les futurs mariés, pour leurs parents et amis… Il y avait la beauté, tout simplement.
Si votre dessein est de propager votre amour partagé et vos personnalités respectives dans les moindres détails, alors le Banquet est fait pour vous. Car les prestataires présents travailleront uniquement pour vous, parce que c’est vous.

Félicitations à Mulot B & The Berries and Paper Bazaar pour cette superbe organisation !  

Les prestataires de l’édition 2018 du Banquet :

SONY DSCSONY DSCAurélie Vitoux

 

SONY DSCMulot B.
Design Graphique – Aurélie Vitoux

SONY DSCCéline Ménard

SONY DSCCygne noir

 

SONY DSCMulot B.
Design graphique Aurélie Vitoux

SONY DSCAurélie Vitoux

SONY DSCSarah Fekir

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Sarah Fekir

SONY DSCMily Cut’s

 

SONY DSCLouise Dentelle

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The Berries & Paper Bazaar

 

SONY DSCCéline Ménard

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Poppy Figue

SONY DSCFloriane Caux & Remember Happiness Photography

SONY DSCGali M

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TV Filmmaker

SONY DSCMulot B.

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