Dans l’atelier de Manon, créatrice de la marque Eternel Ephémère – Meet Manon, the designer of Eternel Ephémère, in her workshop.

J’ai profité d’un court séjour à Paris pour rencontrer Manon, créatrice de la marque de lingerie Eternel Ephémère. C’est toujours important pour moi quand j’organise des séances photos de me trouver dans des lieux cools, cosy, bref un endroit où on peut échanger tranquillement autour d’un thé bien chaud. J’étais donc très heureuse de découvrir le cocon de la créatrice, d’y retrouver du matériel de couture, et également d’admirer les mille et un détails de la dentelle pastel de Manon.
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I made the most of a trip to Paris to meet Manon, the designer of the fine lingerie brand, Eternel Ephémère. It’s really important to me when I plan a photo shoot, to be in a cosy, cool place, well- a place where we can meet over a cup of warm tea. This is why I was glad to discover the designer’s cocoon, notice her sewing kit, and be impressed by the hundred-and-one details of her pastel lace. 
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Je ne tomberai pas dans le piège, bien-sûr, et ne parlerai pas de « doigts de fée » ou de « douceur », à propos des créations de Manon, mais plutôt de son rapport à la nature et de ses choix dans son modelling. En effet, la nature l’inspire dans ses croquis et on la retrouve dans la complexité de sa lingerie comme dans sa teinte cristalline. Aussi, Manon a fait le choix de proposer des modèles sans baleine (je ne te remercierai jamais assez, Manon !), adaptés à toutes les morphologies.
Et bien-sûr, ce que je préfère dans l’atelier de Manon, c’est la chance de la voir à l’oeuvre !
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Of course, I won’t fall into the trap and won’t talk about « nimble fingers » or « gentleness » to describe the design conceived by Manon, yet I would like to mention her relation with nature and her modelling choices. Actually, nature inspires her when she is sketching, and there are elements of it in the complexity of her lingerie, and in its cristallin hue. Manon has also decided to propose to her customers a design without any underwiring (thank you so much, Manon!) which is adaptable to every morphology. 
And what I mostly prefer in Manon’s workshop is the occasion to see her while she’s working.
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Ce n’est pas pour rien, si je cite plusieurs fois le prénom de la créatrice : Une fois son diplôme obtenu, Manon a eu le courage de se concentrer uniquement sur sa marque. Elle est donc la seule à s’occuper de toutes les tâches administratives, comptables, commerciales, et législatives (joyeux cocktail) en plus de son travail de création et de production. C’est donc bien à elle et uniquement à elle que vous vous adressez si vous souhaitez la complimenter sur son travail.
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There’s a good reason if I cite several times the first name of the designer: After being graduated, Manon has found the courage to focus only on her brand. So, she’s busy with administrative, accounting, commercial, legislative tasks (how great), just like the creation and the production implied. It means that when you want to compliment her about her work, you are adressing only to her. 
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Pour celles et ceux qui aiment lingerie et ses exigences, la matière première de qualité (j’ai mentionné le fait que sa dentelle vienne de Calais ?), les créatrices indépendantes et leurs « petites » entreprises, le fait-main, les créations inspirantes : je vous présente Manon, son atelier et sa marque.
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For the ones who love fine lingerie and its requirements, a high-quality raw material (did I mention the fact that her lace comes from Calais?), the independant designers and the « small » businesses, handmade products, inspiring fashion design: let me introduce to you Manon, her workshop and her brand. 
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Yun’s story

Je crois que je me souviendrai toujours de ma rencontre avec Yun. Elle riait, dansait et elle était si avenante. Quand on parle avec Yun, on comprend directement d’où vient la poésie de sa photographie et sa grande délicatesse.
Je l’ai récemment interviewée, pour mettre des mots sur son travail, et la laisser vous raconter son récit passé – présent et futur.

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I think I will always remember the day I met Yun. She was laughing and dancing and was so likable. When you talk to Yun, you immediately understand where the poetry and the delicacy of her work come from.

I recently interviewed her, to explain her work, and I let her tell you about her past, her present and her future.

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P A S T

 

  • Depuis quand et pourquoi pratiques-tu la photographie ?
  • Cela a commencé il y a sept ans quand j’étudiais à mon école de cinéma. Avant, je pratiquais surtout la cinématographie et la vidéo. Mais je pense que tout est lié avec la photographie générale. En plus de cela, j’avais quelques cours de photographie, également à l’université.

 

  • Since when and why have you been practicing photography?
  • It started seven years ago when I just integrated my former film school. Before I had practiced more about cinematography and video photography, but I think there’s a link with general photography. On top of that, I had some photography classes in university too.

 

 

  • Peux-tu me parler d’un shooting qui t’a particulièrement marquée ?
  • Tous mes shootings sont uniques. D’ordinaire, le shooting que j’aime doit me faire vivre des moments pleins de sens. Il n’est pas question d’aller au travail et ensuite de rentrer à la maison le soir. J’aime explorer la nature, prendre des photographies de personnes avec qui je suis, d’aller camper avec eux. Je parle tellement avec ces personnes, pour connaître leurs personnalités, pour capter leus moments les plus significatifs, les plus beaux.
    Il y a quelques semaines, je suis allée à Cahors avec des amis. Nous avons campé et exploré des falaises. J’ai appris à connaître de plus en plus les personnes présentes, et les portraits auraient été différents de bien d’autres, car ils (les modèles) me font confiance, se sentent à l’aise avec moi, me racontent quelques anecdotes, pour qu’au final, je comprenne qui ils sont. Je suis très satisfaite de mes portraits, et heureuse que nos liens d’amitiés se soient renforcés, grâce à la photographie.

 

  • Can you talk about any memorable photo shoot?
  • All the photo shoots are unique. Basically, the photo shoot I love is meant to allow me to undergo significant moments, it’s not about going to work and then go home by night. I love to explore nature, take photographs of the persons I’m being with, go camping with them. I talk so much with the persons, to get to know his or her personality, to catch the best moments of this person.
    Several weeks ago I went to Cahors with some friends. We went camping and exploring cliffs, so I knew more and more the people, and the portraits would be different from any other ones because they (the model) trusted me, felt comfortable with me, and told me some stories, so I understood them. I took so many satisficing portraits and I’m happy to have strengthened our friendship, thanks to photography.

 

 

  • Tu penses être dépendante des techniques que tu as apprises, ou tu essayes de t’en émanciper et de te focaliser sur ton propre savoir-faire ?
  • Je pense que ce qui est primordial, ce sont les bases de la technique. Aujourd’hui, tout le monde peut prendre des photographies, cependant les bonnes techniques élèvent une photographie à un autre niveau. Donc, pour moi, c’est important. Cependant, ce ne sont que les bases et que les techniques.
    Il y a beaucoup de monde qui ont une bonne technique, mais je ne retrouve pas de belle esthétique dans leurs photographies. Ils ont beaucoup de compétences, mais il y a un manque d’inspiration dans leur travail.
    J’ai appris les techniques en autodidacte, je me suis beaucoup entraînée, et j’ai beaucoup exploré le monde autour de moi. J’ai commencé avec un argentique, et c’est un très bon moyen de commencer. On n’appuie pas seulement sur un bouton, on doit beaucoup réfléchir avant. Ensuite, lorsque j’ai pris confiance en moi, j’ai commencé à travailler avec un appareil numérique et j’en suis vraiment contente car cela me permet d’avoir un nombre illimité de clichés, et d’être capable de capturer les meilleurs moments.

 

  • Do you think that you are really depending on the techniques that you have learned or do you try to cut loose from them and to focus on your own know-how?
  • I think that the basics are primarily important. For now, everyone can take pictures, yet the techniques elevate your picture to another level. So, to me this is important. However, they’re only the basics. There are a lot of people who have gotten the techniques, but there isn’t any beauty aesthetics within their pictures. They have a lot of skills, but there’s a lack of inspiration in their works.
    I’ve learned techniques by myself, I’ve practiced a lot and explored a lot. I’ve started to work with an analog camera, and that is a good technique, you’re not just “clicking” on a button, you are reflecting a lot before. Afterward, when I was more confident, I’ve started to work with a digital camera and I’m really happy with that because it allows me to have an unlimited number of snapshots, and to have the ability to capture the best moments.

 

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P R E S E N T

 

  • Qu’est-ce que tu aimes partager à travers des photographies ?
  • Je veux partager des émotions et des sensations à travers mes photographies. J’ai une histoire à raconter pour chacune de mes photos et des émotions à exprimer.

 

  • What do you want to share with people?
  • I want to share emotions and sensations within my photographs. I have a story to tell for every photograph that I’ve taken and emotions to express.

 

 

  • Qui ou qu’est-ce qui t’inspire le plus ?
  • Il y a de nombreux photographes inspirants et créatifs, mais ce qui m’inspire le plus, c’est la nature : être dans la nature, admirer la lumière de la nature, être près d’une rivière, admirer les montagnes…

 

  • Who and what inspires you the most?
  • There are a lot of creative and inspiring photographers, but what inspires me the most is nature: being in nature, admiring natural light, being near a river, facing mountains…

 

 

  • Quel est ton type d’appareil préféré? (numérique ou argentique)
  • Le boîtier que j’utilise est un sony α7rii, et il a une très bonne qualité. La qualité vidéo est géniale, surtout pour les slow motions. Comme je suis également vidéaste, c’est important pour moi d’avoir du matériel fiable avec une qualité sur le long terme.

 

  • What is your favorite camera (digital and analog)?
  • The camera that I currently use, the Sony α7rii: it provides a really good quality. The video quality is actually amazing, especially for slow motions. As I’m also a video maker, it’s important for me to work with a reliable camera with a long-term quality.

 

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F U T U R E

 

 

  • Quelle serait ta plus grande fierté ?
  • Je vais faire un road trip dans un camion, et je pense que c’est mon plus grand projet jusqu’ici. Je vais faire d’avantage de photographie de paysages, et j’aimerais rencontrer des personnes pouvant devenir mes modèles. Je ne sais pas où ce projet va me mener, mais je veux tellement le concrétiser et vivre des expériences !

 

  • What would be your proudest achievement (if any)?
  • I’m going to travel in a truck and it’s my biggest project so far. I’m going to take more landscape photographs and I also would like to meet people who I wish could be my models. I don’t know what this project is going to lead me to, but I want to experience it so much.

 

 

  • Concernant ta carrière, aimerais-tu enseigner la photographie, travailler pour une agence de presse, être un photographe pour des entreprises… ?
  • Je ne suis pas vraiment certaine, mais tout ce que je sais, c’est que je veux être photographe free lance.

 

  • Concerning your career: would you like to teach photography or working for a press agency or being a corporate photographer?
  • I’m not really sure about that, but all I know is that I really would like to be a freelancer.

 

Comme vous l’aurez compris, Yun a un fabuleux projet sur la route que vous pouvez retrouver sur les réseaux sociaux !

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As you may have understood, Yun is on the road, and you can learn more about this amazing project on the social networks!

FaceBookInstagram

The untold stories behind the tattoos

J’avais rencontré Estelle grâce à Mulot B. et au troc boutures qu’elle avait organisé. Au-delà de notre fascination pour les plantes et du plaisir à les photographier, je découvrais toute la sensibilité et la poésie d’Estelle à travers son compte Instagram. Et oui, Instagram n’est pas qu’un royaume régit par un infâme algorythme, c’est aussi un portfolio à partager (c’était la minute philosophique).

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I met Estelle thanks to Mulot B. and the plant cutting swap that she had organized. Beyond our common fascination for plants and the great deal of enjoyment of photographing them, thanks to her Instagram account, I realized how sensitive and poetic Estelle is. Yes, Instagram is not only a kingdom in which an awful algorithm reigns over. It is also a portfolio made to be shared (← philosophy spotted here).

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Avec Estelle, on s’était promis d’organiser un shooting d’ici la fin de l’été. Nous l’avons fait, et c’était le tout dernier jour de l’été, selon le calendrier. Nous avions rendez-vous devant la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine, et c’était un temps qui annonçait déjà le prolongement de la période estivale.
Estelle aime capturer les détails, et moi j’aime les secrets cachés.

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Estelle and I promised each other to plan a photo shoot by the end of summer. We did it, and it was the very last day of summer, according to the calendar. We met at the Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine, and the weather foreshadowed the continuation of summer. Estelle loves to catch details and I love to hear untold stories.

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Je lui avais proposé de photographier certaines de mes mèches de cheveux, car j’avais récemment fait une couleur au salon de Madame Sans Gêne, et que j’étais particulièrement contente de cette teinte cuivrée. Lorsque c’était mon tour d’être derrière l’objectif, j’avais en tête une série de portraits, et j’avais surtout envie qu’Estelle me raconte les histoires secrètes derrière ses beaux tatouages.

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I suggested photographing a few of my strands of hair because I had got my hair dyed at the hairdressing salon Madame Sans Gêne and I was so pleased with my copper tint. When it was my turn to be behind the camera, I had in my mind a series of portraits, and I really wanted Estelle to tell me the secret stories of her tattoos.

 

 

Il y avait du monde et du vent, on se faisait rire pour se détendre et puis, on commençait à parler. Elle me parlait des souvenirs évoqués par sa poupée russe tatouée, de l’importance de la lune…
On continuait à parler de nos projets, notre avenir et on se racontait des anecdotes émouvantes.
J’avais l’impression d’avoir passé une après-midi à jouer dehors après l’école.

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It was windy and crowded, we joked around to relax, and then we started to talk.
She talked to me about the memories from the Russian doll tattooed on her arm, the importance of the moon for her… We kept talking about our projects, our plans and we told each other stirring anecdotes.
I had the impression to have spent the entire afternoon playing outside after school.

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Estelle part bientôt faire un tour du monde, et sa première étape sera l’Inde !
Vous pouvez retrouver ses belles photographies ici : WebsiteFaceBookInstagram

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Estelle has planned to travel around the world, and will first fly to India!

Find out her beautiful photographs there: WebsiteFaceBookInstagram

 

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La vraie vie ● Street & Travel

Interviewer une globe-trotter était important pour moi, je voulais en apprendre un peu plus sur les raisons principales qui poussent à voyager (qui, bien qu’universelles, sont propres à chacun), entendre des annecdotes et parler de projets. Lorsque Paola m’a répondu positivement à ma demande, nous nous sommes retrouvées autour d’un thé pour échanger et elle s’est prêtée au jeu de la séance photo, en posant près des Beaux Arts de Toulouse, observant les lieux, presque comme une touriste !
Voici son récit, et ses réponses aux « pourquoi, quand, comment » autour du voyage !

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To interview a globetrotter was significant to me. I wanted to know the reasons which encourage travelers to explore the world (even if they are universal reasons, they are specific to each). I also wanted to hear some stories, and talk about projects. What does it mean to travel, actually? 
When Paola had told me that she was okay to be interviewed, we met over cups of tea to discuss, and she accepted to be photographed near the Beaux Arts of Toulouse, observing the place, almost like a tourist!
Here are her words, she answered the WH questions about traveling!

 

 

« Je m’appelle Paola, j’habite à Toulouse et j’aime explorer ce qui m’entoure. Depuis toute petite je voyage. Ça a commencé avec mes parents, ce qui m’a appris beaucoup de choses, avec du recul, puis toute seule, en couple et entre amis. Je continue toujours à voyager avec ma famille, car nous avons la même manière de voir les choses et de voyager. À côté de ça, je suis graphiste/directrice artistique freelance et je concilie travail et voyage.

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My name is Paula, I live in Toulouse and I love to explore what is around me. I’ve been traveling since I was a kid. It all started with my parents. Looking back, I’ve learned a lot of things, thanks to that. Then, I’ve traveled alone, with my boyfriend and with my friends. I keep traveling with my family, because we’re on the same wavelength, and we have the same way of traveling.
Besides that, I’m a freelance graphic designer and artistic director and I reconcile my work and my travels.

 

Je suis partie vivre à Montréal avec mon copain sur un coup de tête. J’y ai vécu 4 ans et travaillé en tant que directrice artistique dans le webmarketing. J’ai continué à m’adapter au monde. Ce fut génial !
Il me manquait juste quelque chose. Encore plus de folie et de nouveautés. La routine, on y est bien mais il y a tellement de choses à voir et à découvrir autour de nous. J’ai décidé de partir en voyage à durée indéterminée et de créer Street and Travel en octobre 2017 afin de partager mes expériences.

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I went to live in Montreal with my boyfriend. I lived there for four years and worked as an art director for the web marketing area. I kept getting used to this new world. It was awesome!
I just needed something else. More astounding and something new. The sensation of routine is good, but there are so many things to see and discover around us! I decided to go on a journey, for an undetermined time, and to create Street and Travel, in October 2017, in order to share my experiences.

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Quand je voyage, je cherche déjà à m’épanouir. Ça passe par le fait de changer d’air, de sortir de ma zone de confort, d’aller voir ailleurs ce qu’il se passe, de rencontrer de nouvelles personnes et de m’ouvrir au monde. Dans un sens, je pense que le voyage reste quelque chose d’égoïste, car c’est en grande partie pour se faire plaisir.

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When I travel, I want to feel fulfilled. To do so, I need to get a change of atmosphere, meet new people, and to open up to the world. In a way, I think that traveling is something selfish because it is aimed at making yourself happy

 

Souvent quand je voyage et que j’arrive dans un endroit, pendant un petit temps, j’adore me perdre et ne pas trop savoir où je vais. Juste marcher et me laisser porter par l’environnement où je suis. C’est là que je découvre des choses intéressantes et des gens incroyables. C’est un peu un toc. Je ne peux pas arriver quelque part et savoir exactement où je dois aller. J’ai besoin de prendre le pouls, d’avoir un feeling, de ressentir quelque chose.

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Sometimes, when I travel and that I come to a new place, I love to be lost and not to know where I am going to, for little time. I simply love to walk, drift and enjoy the environment of the city. This is when I discover many interesting things and meet amazing people. It’s my kind of habits. I can’t go somewhere and know exactly where I’m supposed to go to. I need to get the lay of the land and to feel something.
 

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Évidement que d’un point de vue culturel, je découvre des choses inconnus pour moi, que ce soit architectural, culinaire, artistique, cérémonial, historique. C’est aussi le but, d’en apprendre sur ce qui nous entoure.

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Of course, from a cultural point of view, I discover many concepts which used to be unknown to me: About architecture, food, art, ceremonies, history and so on. It’s also a part of the goal, to learn about what is around us.

 

 

D’un point de vue personnel, c’est une sorte de challenge. Tout dépend de la manière dont on voyage. Mais souvent en voyage itinérant, ou dans des endroits un peu plus reculés, c’est vraiment un challenge. Ça m’apprend à m’adapter et ça me confronte à des situations que je ne connaissais pas forcement lorsque je suis dans un environnement familier.

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About myself, it’s a sort of challenge. Everything depends on the way we travel yet sometimes for itinerant trips or concerning remote places, it is a real challenge. I learn how to adapt myself and I am confronted with situations that I’ve never experienced before when I was in a familiar place.

 

 

Je trouve que ça m’apporte et ça m’a toujours apporté une ouverture d’esprit. Le fait de voyager permet de cultiver ce côté de moi. J’apprends sans cesse et ça me stimule. Je deviens plus curieuse, plus observatrice, plus respectueuse et plus consciente de ce que je suis et de ce qu’est le monde dans lequel on vit. Le voyage permet de trouver sa place dans le monde et dans son monde. Je trouve que ça aide pour le développement personnel et c’est sain.

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I think that it’s a way to open up my mind. It has been and still is, for now, the main effect. Traveling enables me to maintain this attitude. I’m always learning and it animates me. I’m more and more curious, observant and respectful. I’m also more conscious about who I am and about what constitutes the world in which we live. Traveling allows you to find your place in the world and in your own inner world. I think that it helps a lot for personal development and that it’s wholesome.

 

 

Concernant mes spots préférés, je reviens d’un road trip de 7 jours en Sicile et j’ai adoré ! 7 jours c’est vraiment pas assez. Tant de choses à découvrir à travers cette île !

Sinon, j’ai des coups de cœurs de quand j’étais adolescente. Je n’avais qu’une idée en tête, c’était d’aller voir Copenhague, Stockholm et Oslo. Je l’ai fait et j’y suis retournée. Je me voyais habiter là-bas. Pour moi je m’y sentais bien. À l’époque, les opportunités n’étaient pas au rendez-vous, mais c’est à voir !

Ça peut paraitre ridicule, mais c’est seulement quand je suis partie m’expatrier à Montréal, que j’ai réalisé combien la France est un pays incroyable. J’ai réalisé que j’avais fait une sorte de rejet et je voulais aller loin de ce pays et de cette mentalité.
Mais depuis que je suis rentrée, il n’y a même pas 1 an, je redécouvre notre pays et je l’aime beaucoup. Tous les coins et recoins de France sont des spots magnifiques !

J’ai adoré Berlin ! Une ville unique, je dirais. Je veux y retourner ! Haha.

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About my favorite spots, I’ve just come back from a seven days road trip to Sicilia and I’ve loved it! Seven days is definitely not long enough. There are so many things to discover!
Otherwise, I’ve kept Copenhagen, Stockholm, and Oslo as my preferences, since my teenage. Going there obsessed me. I went and I came again there. I saw myself living there. I was fine there. At that time, there weren’t enough opportunities, but who knows?
It may seem ridiculous, but when I went to live in Montreal, I realized how amazing France was. I realized that I rejected (in a way) this country and that I wanted to be far away from it, and from the mentalities related to.
Since I came back, less than one year ago, I’ve discovered again our country and I really love it. Every French local area is a wonderful spot.
I’ve really loved Berlin. I would say that it’s a unique city. I want to go back there, aha!

 

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Les projets pour mon blog seraient de continuer à partager mes expériences et ma vision, en essayant d’apporter au lecteur un moment de plaisir et de donner envie de voyager.
Je pense qu’un blog doit rester quelque chose à faire pour le plaisir, même si on gagne de l’argent avec, ça ne doit pas être un fardeau. C’est pourquoi, je prends aussi mon temps en essayant de faire les choses bien et de qualité. »

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Projects concerning my blog would be to continue to share my experiences and my personal perception, while trying to please the reader and inspire him or her to travel. I think that a blog must be something to have for your personal delight, even if you can earn money thanks to it, it mustn’t be a burden. This is why I take my time with it, whilst trying to create something good.

 

Si vous voulez suivre les aventures de Paola, et découvrir ses magnifiques photographies :
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If you want to follow the adventures of Paola and discover her beautiful photographs:

WebsiteFaceBookInstagram

‘Maman, Papa, mes photographies ont été publiées’ | Magazine culturel Slap That, édition de juillet 2018

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Sur ma bucket list pour la photographie, j’ai noté :
– Photographier des baleines à bosse. (en faisant de la plongée, pas simplement en extérieur, sinon c’est moins drôle)

–  Travailler uniquement avec un argentique pendant un an.

– Publier mes photographies dans un magazine.

Entre autres, en plus de plusieurs idées tout aussi parfaitement réalisables.
Comme (beaucoup) de bucket lists, celle-ci était en attente, car d’autres impératifs avaient pris le dessus.
Et puis un jour, il y a eu l’appel à auteurs du magazine culturel Slap That.
Comment j’ai connu ce magazine ?
J’ai découvert la patte graphique et surtout la belle ligne éditoriale de la rédaction de Slap That suite à une interview qu’ils avaient réalisée de Popnographe. J’ai beaucoup aimé leur professionnalisme et leur présentation du projet de Laurène. Il m’en fallait assez pour liker, follow etc, bref, suivre les codes 2.0 du « Je veux soutenir votre travail. » et les retrouver sur les réseaux sociaux.
J’ai été séduite par leur façon de traiter des sujets artistiques, et leur composition qui claque (mais je n’en attendais pas moins, bien-sûr) : des interviews concernant les processus créatifs d’artistes, des reportages lives, et des portraits de personnalités, donc, que l’on retrouve en images sur leur page FaceBook.
Pour cet appel à auteurs, le thème principal était « amours d’été ».
Au-delà du fait d’avoir été particulièrement inspirée, j’ai été très heureuse d’avoir pu m’exprimer sans aucune crainte, à travers des photographies (étonnant, je sais) et… des craies fondues.
Bien-sûr, l’artisanat et le végétal sont devenus mes centres de prédilection, mais j’aime aussi pouvoir travailler d’autres matières pour d’autres desseins.
Ainsi, quand j’ai reçu la réponse positive de la part de Slap That, j’étais tout simplement heureuse. J’étais heureuse d’être respectée et d’être suivie dans mes folies créatives.
Et puis, il y a eu la liste des artistes dont le travail serait présenté dans ce numéro.

On retrouve des photographies argentiques, des illustrations, des close up, et des récits sur papier glacé. J’ai eu des coups de cœur pour le travail de Claire Provost, et wtc_du_turfu et Livia Succuro. J’ai dévoré l’interview de Lorraine Sorlet et je suis allée écouter quelques albums de leur sélection. Une vraie fan. Et entre les pages, quand je vois mon travail (et la stupide faute de grammaire faite par mes soins mais qui s’en moque ?), je suis fière.

 « Maman, Papa, mes photographies ont été publiées »

 

Slap That m’a offert un cocktail de liberté et de confiance, suffisamment efficace pour me booster le moral durant un long moment.
En outre, le magazine représente 62 pages de culture visuelle (et musicale !) et permet donc, à des artistes émergents et confirmés de se manifester, partager et d’avoir un souvenir inaltérable.

Le prochain zine est déjà en préparation, avec pour thème « un autre regard » !
Comme je suis particulièrement gentille, voici un code promo de -20% à utiliser ici
→ SLAPMARIE

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On my photography bucket list, I wrote down these ideas:

– Photograph humpback whales (while scuba diving, not as outdoor photography, otherwise it would be less funny)

– Only take photographs with an analog camera (during a year).

– Release my photographs in a magazine.

Among other things, with several ideas as perfectly feasible as those.
Like (many) bucket lists, this one was on hold because other priorities came out on top. And one day, there was the call for applications of Slap That Magazine.

How did I discover this magazine?
I discovered the graphic touch and the nice editorial policy of the Slap That editorial board after an interview that they made about Popnographe.
I really liked their professionalism and the introduction they made about Laurène’s project. It was good enough for me to find out their work of social media, and « like, like and like » which means « I want to support your work » in the 2.0 era.
I was seduced by the way they deal with artistic topics and their composition which rocks (but I wasn’t expecting less, of course). There are interviews about the creative process of artists, live reports, and so portraits of people, that are released on their FaceBook page.

For this call for application, the main theme was « summer love ». Despite the fact that I was really inspired, I was really happy to have the ability to express myself without any fear through photographs (how odd, I know) and… melted crayons.
Craft and greenery are, of course, my favorite topics in terms of subjects to be photographed, yet I also love working with other materials for other aims.
So, When I get the positive answer from Slap That, I was simply happy.
I was happy to be respected and that my creative folly had been approved.
And, there was the list of all the artists which works would be featured in this issue.

There are film photographs, illustrations, and stories told on the glazed paper. The work of Claire Provost, wtc_du_turfu, and Livia Succuro were among my favorites. I devoured the interview of Lorraine Sorlet and I had listened to some albums of their selection. A true fan. And, in between the pages, I’m proud, when I see my photographs (and the stupid French grammar mistake, but who cares?).

« Mom, Dad, my photographs have been released »

Slap That offered me a cocktail of freedom and confidence, efficient enough to boost my mood for a long time. Moreover, the 62 pages of the magazine are purely visual (and musical !) culture and allow thus, emerging or experienced artists to communicate, share their inner worlds and have an imperishable memory.

The team is currently in full swing preparing the next issue for this summer.
The main theme will be « a different vision ».
As I’m such a nice girl, here is a 20% promotional code that you can use right there.
→ SLAPMARIE

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SUPPORT THEM

Slap That sur le webLa page FaceBook de Slap ThatL’Instagram de Slap That

FEATURED ARTISTS

posthum4nist

Gris / Clémence Michaux

Livia Succurro

Marine Gaborit

Lorraine Sorlet

Njeri Njuguna

Claire Prouvost

Clémence Losfeld

Thomas Charoy

wtc_du_turfu

 

Pourquoi faut-il visiter la Savonnerie du Fer à Cheval ?

 

Il y a des produits que l’on garde toujours sur ses étagères. Pas seulement pour les grandes urgences, mais surtout parce qu’on peut tout faire, avec. J’ai entendu au moins un bon millier de fois (au moins) le fameux « tu n’as qu’à utiliser du savon de Marseille » tant la polyvalence de ce petit cube vert pâle ou blanc ivoire nous fera répondre des « ah ouais ? On peut aussi faire ça ? »
En copeaux, en cubes, en savonnettes, en barres, le savon de Marseille se suffit vraiment à lui-même.
Etant de passage sur Marseille, j’avais envie de visiter la savonnerie du Fer à Cheval, et je vous explique donc pourquoi.

 

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I – Pour les petites et grandes histoires
La Savonnerie du Fer à Cheval est une très belle entreprise (et je ne dis pas ça seulement car son architecture et ses façades blanches sont Instagramable) puisqu’elle honore ses traditions.
On retrouve, dans la grande cour toujours ensoleillée, la « salle des chaudrons » avec des citernes gigantesques en pierre et des cuves modernes qui se tiennent sous une charpente en châtaigner. Autour, il y a des escaliers et des échelles où pendant bien plus d’un siècle (162 ans pour être exacte) des hommes ont circulé ici & circulent encore pour préparer les savons. Savoir d’où l’on vient et ne pas se métamorphoser en une usine aseptisée est pour moi important. Surtout lorsqu’on crée un produit naturel et sain.

 

 

 

II – Parce que c’est sûrement la première fois que vous entendrez parler de maître savonnier
Soyez rassuré(e)s, il y a bien des vrais êtres humains qui s’occupent de vos savons. La création d’un savon se fait en cinq étapes, et ce, sur huit ou dix jours. Que ce soit lors de la cuisson ou des étapes du séchage, un maître savonnier s’impliquera du début du processus de saponification jusqu’à la fin. Une fois que les savons en barre seront compactés, il y a également des personnes qui veillent à la bonne découpe ainsi qu’à l’estampillage des savons. Et cela ne s’arrête pas là, puisque dans un souci de perfectionnement, les savons seront analysés tout le long de l’année par des professionnels de la cosmétique.

 

 

 

III – Parce qu’il faut exiger l’IGP (Indication Géographique Protégée)
Aujourd’hui, malheureusement l’IGP n’a toujours pas été accordé pour le savon de Marseille. C’est pourquoi on trouve beaucoup trop (= 95%) de contrefaçons en France comme à l’étranger et qu’à force la réputation du savon de Marseille peut en pâtir. Ainsi, pour préserver cette recette et son savoir-faire, la Savonnerie du Fer à Cheval a instauré avec trois autres savonnerie de la région de Marseille, l’Union des Professionnels du Savon de Marseille. L’Union des Professionnels du Savon de Marseille a donc créé un logo pour certifier son processus de fabrication respectant les valeurs et l’histoire qui se cachent derrière ce petit cube. En visitant la savonnerie, vous soutenez donc une entreprise locale qui respecte une tradition propre au patrimoine phocéen.

 

 

Si vous voulez connaître toute l’histoire du savon de Marseille, les ingrédients, leur provenance, les explications des différentes étapes, découvrir un héritage, une technique unique, des professions rares… vous savez où aller maintenant.

 


Savonnerie du Fer à Cheval
66, Chemin de Sainte-Marthe, 13014 Marseille
Les visites se font toutes les semaines le mercredi, hors jours fériés.
Du 2 juillet au 3 août, il y aura 3 visites par semaine : lundi 10h30, mercredi 14h, vendredi 10h30

Du 6 août au 31 août, en raison de la fermeture annuelle de la savonnerie pour maintenance, il n’y aura qu’une visite par semaine : mercredi à 14h. Les chaudrons et l’atelier de moulage ne seront cependant pas en activité.

A partir du 5 septembre, les visites reprendront tous les mercredis à 14h.

A la découverte des Récupérables

 

Bordeaux, en fin de journée. Quand les portes de l’agence Curious D. s’ouvrent, je retrouve mon impatience de grande enfant. J’étais impatiente durant le trajet Toulouse-Bordeaux, impatiente pour une fois que le temps s’écoule vite et que la fin de soirée arrive sur la ville que j’ai arpentée à pas de géant. J’entre, le parquet craque, l’air de la cour intérieure est frais et l’équipe des Récupérables est là.

 

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Malgré ma timidité légendaire, Anaïs (celle qui a imaginé ce concept de A à Z) et Pauline (celle qui s’occupe de la communication, mais également de nos commandes de A à Z), ainsi que tous les membres de l’agence Curious D. savent mettre à l’aise, car le temps est gai, presque à la fête.
On fête cette deuxième collection, l’idée que la marque sensibilise à l’éco-responsabilité et que l’ancien empire du textile n’est plus le long fleuve tranquille qu’il prétendait être. En effet, le cri de guerre est lancé : « la mode est récupérable ». Aujourd’hui, la marque arrive à se ressourcer en tissus qui étaient certes d’anciens rideaux, draps, et autres linges aux motifs élégants, mais qui seront surtout de belles combinaisons idéales pour chaque morphologie, des grandes jupes qui tournent et des sweats dans lesquels on peut vivre normalement, par exemple.

 

 

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Pourquoi continuer de produire plus, puisque c’est dans les plus beaux rideaux que l’on fait les vêtements intemporels ?

 

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Mais avant de nouer votre headband ou d’enfiler votre crop top, il faut quand-même prendre conscience de tout le travail qu’une pièce demande, de la direction artistique à la couture (accomplie par des ateliers de confection en région parisienne et à Calais), en passant par la blanchisserie, le collectionning, et bien-sûr le patronnage.

Quand on choisit une combinaison pour son style ou la beauté d’une couture, on fait aussi la nique aux industries polluantes, car un pantalon made in Les Récupérables a 18 fois moins d’impact en Co² sur son empreinte carbone qu’un pantalon classique de l’industrie textile.

Et l’impact en eau ? Il provient uniquement du nettoyage et du repassage du tissu.
La marque est à l’image de ses pièces maîtresses : tout est pris en compte, chaque détail est (bien) pensé et l’addition belles pièces + valeurs est parfaite.

 

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Soyez donc à l’affut de ventes secrètes de la marque, pour essayer vos nouveaux trésors de dressing, et discuter avec l’équipe qui change la donne dans le monde de la belle production vestimentaire.
Félicitations aux Récupérables et à l’Agence Curious D. pour ce bel événement & merci pour ce partage et ces rencontres.

 

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Le site des Récupérables (pour découvrir leur dernières pièces canons) – Le compte Instagram des RécupérablesLa page FaceBook des Récupérables

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Le site de l’agence Curious DLe compte Instagram de l’agence Curious DLa page FaceBook de l’agence Curious D 

A walk (through the greenhouses and alongside the red bricks)

 

 

Décision de 2018 : Ne pas attendre que les beaux jours (re)viennent pour se perdre dans la ville rose.

 

Pour tester mon nouveau boîtier (et mon nouvel objectif !), j’ai réalisé une série de portraits avec le modèle Deodas Yamalé : Nous nous étions donnés rendez-vous à l’ouverture des serres municipales de Toulouse, puis nous nous sommes baladés dans la ville (follow the red bricks). C’était l’occasion pour lui de mettre en avant plusieurs tenues et pour moi de m’adapter au temps gris !

Comme d’habitude, je modifie très légèrement les clichés en postproduction.

Un grand merci à Cygne Noir Studio, pour ses conseils !

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« Je suis fière de nous » (vente ‘La Kantoch’, 26 mai 2018)

 

  • Découvrir un restaurant
  • Aimer la carte, le sourire de la cheffe, la décoration et cette odeur de cookies
  • Vouloir organiser une vente, un peu sur un coup de tête
  • Appeler son amie pour lui proposer, fixer une date
  • Inviter des créatrices de talent à se joindre à la partie
  • S’organiser
  • Foncer
  • Être fière de son amie, travailler en binôme
  • Être reconnaissante d’avoir eu carte blanche auprès de la cheffe
  • Installer, faire découvrir sa dernière série de photographies
  • Rencontrer des personnes, parler de son travail, retrouver ses proches
  • Être heureuse
  • Remercier
  • Ranger
  • Être heureuse (toujours)

Vente « LA KANTOCH » – du samedi 26 mai 2018
La Kantoch – 63, allées Charles de Fitte

Mulot B. . Bijoux
https://mulotb.com/

Aurelie Vitoux . Papeterie
http://www.aurelievitoux.com/

Idealists Dont Stop . Décoration
http://idealistsdontstop.com/

Mallow France . Maroquinerie
https://www.mallow-shop.fr/

Jungle Utopia . Fleurs
https://jungle-utopia.com/

Aurelie Vitoux . Papeterie
http://www.aurelievitoux.com/

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